Beau à la louche

un peu plus que de l'eau à la bouche...

jeudi 14 septembre 2017

Cookies au sarrasin, aux noisettes et au chocolat (Les cookies du placard)

  

cookies 1     cookies 2

 

Je suis tombée sur ces cookies un peu par hasard. J’étais très intéressée par l’idée de cookies 100% à la farine de sarrasin car c’est un goût que j’aime tout particulièrement. La recette originale est à base de purée de cacahuètes mais je n’ai pas une passion folle pour la cacahuète en sucré et j’avais envie de favoriser l’association noisette – sarrasin du coup j’ai pris des libertés avec la recette originale (qui en plus utilisait du sucre de coco & du lait végétal) pour l’adapter à mes placards.
Le résultat donne des cookies très sympas, un coté corsé (le sarrasin) mais aussi gourmand (le chocolat), alors certes ils ne détrônent pas mes cookies favoris (l’immanquable recette de Mingou) mais je les ai déjà refait plusieurs fois car ils ont un côté super pratique : non seulement ils sont très rapides à réaliser (et vous n’aurez besoin que d’un bol et d’une cuillère en bois), ils sont tout aussi vite cuits (idéal quand vous devez pallier un besoin imprévu et intempestif de biscuits en un minimum de temps) mais surtout ils ne nécessitent que des ingrédients que j’ai toujours dans mon placard (il m’arrive assez souvent en fait de me retrouver sans beurre ni œuf dans le frigo…). Côté texture ils sont plutôt du genre moelleux avec extérieur un peu croquant au sortir du four, au fil des jours ils deviennent plus croustillants et moins moelleux, il leur manque par contre le petit côté chewy.
Pour plus de décadence vous pouvez suivre la recette originale qui suggère de tremper les cookies une fois cuits dans du chocolat fondu, de mon coté je joue la carte de la raison (et de la rapidité).

 

Cookies au sarrasin, aux noisettes et au chocolat

Une recette de Peau Neuve
Pour une quinzaine de cookies

200g de farine de sarrasin
80g de sucre blond
1 sachet de levure chimique
220g de purée de noisette
100g de lait
100g de chocolat noir
60g de noisettes (torréfiées 15 min à 170°C)

Dans un bol mélanger la farine de sarrasin, le sucre et la levure chimique. Ajouter la purée de noisettes et le lait, bien mélanger.
Détailler le chocolat en grosses pépites, concasser les noisettes et les ajouter à la préparation. Mélanger.
Préchauffer le four à 180°C.
Former des boules de pâte de la taille d’une grosse balle de golf/ping-pong, les étaler ensuite en palets (donnez leur la taille et la forme que vous souhaitez pour vos cookies car ils ne s’étaleront pas).
Cuire 15 minutes à 180°C.

  

cookies 3   cookies 5

  

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 20:30 - Chocoholic - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

dimanche 10 septembre 2017

Banitsa : le cheesecake bulgare

 

 

banitsa 5

 

J’avais gouté une (un ?) banitsa chez une collègue bulgare et j’avais adoré. Depuis je refais sa recette régulièrement chaque été. Et pourquoi pas l’hiver ? Bonne question, probablement car en été j’ai toujours de la feta dans mon frigo, en hiver, moins. Cette recette est extrêmement simple et rapide, le plus compliqué pour moi c’est de trouver des feuilles de filo. A Strasbourg j’ai un mal fou à en trouver (je m’approvisionne du coup au hasard des mes déplacements, à Mulhouse ou en Lorraine). J’utilise d’ailleurs le plus souvent des feuilles de filo turques que l’on utilise pour les baklava (cf. photos). J’en profite donc pour lancer un appel de détresse : si vous avez un revendeur de feuille filo à Strasbourg, faites moi signe. Car je vous déconseille d’utiliser des feuilles de brick, le résultat sera différent (et moins bon), les feuilles de filo apportent vraiment une merveille texture feuilletée. Outre la simplicité et la rapidité de réalisation, un autre avantage de cette recette est qu’elle est (presque) aussi bonne chaude, tiède ou froide. Je la fais souvent tiède en diner avec une salade de concombres ou de tomates, et le lendemain on mange le reste en version froide au boulot, toujours avec une salade (c'est juste un peu moins croustillant). J’aime aussi beaucoup emmener une banitsa au jardin lors des barbecues entre copains : on la déroule et on en coupe des petits cubes et on la mange à l’apéro pendant que les brochettes se dorent la pilule.

 

Banitsa

400g de fetabanitsa 4
3 œufs + 1 jaune
70mL de lait
½ sachet de levure chimique
2 cuillères à soupe de farine
1 paquet de feuilles filo (10-12 feuilles)
Graines de pavot ou de nigelle (facultatif)

Dans un bol émietter la féta, ajouter les œufs, le lait, la levure et la farine. Mélanger vivement mais pas trop longtemps (à la cuillère en bois), pour avoir une préparation à peu près homogène mais grumeuleuse.
Huiler un moule à tarte de 25 centimètres de diamètre environs avec un peu d’huile d’olive.
Préchauffer le four à 200°C.
Etaler deux feuilles de filo sur une planche ou un plan de travail, y déposer un peu* de préparation à la feta puis rouler en un boudin. Rouler le boudin obtenu sur lui même pour former un escargot. Réaliser un autre boudin et prolonger l’escargot. On réalise en tout 5 à 6 boudins pour former un gâteau en spirale.
* Attention à ne pas mettre trop de préparation à la feta sur vos feuilles filo, surtout pour le premier boudin qui va former le cœur de l’escargot : en le pliant la préparation à la féta risque de sortir par les extrémités si vous en avez trop mis, votre banitsa n’en sera pas moins bonne mais moins jolie. Il faut mieux faire plus de rouleaux moins garnis que l’inverse.
Diluer le jaune d’œuf restant avec un peu d’eau et à l’aide d’un pinceau dorer toute la surface de la banitsa, on peut le saupoudrer de pavot ou de nigelle pour la touche déco.
Enfourner pour 35 à 40 minutes.
Manger chaud, tiède ou même froid, accompagné d’une salade.

 

banitsa 2    banitsa 3

 

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 20:31 - Cheeeese! - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

mercredi 23 août 2017

Un peu de classique - Profiteroles glace vanille et sauce chocolat

 

 

profiteroles 1

 

Les profiteroles ce n’est pas mon dada. Je sais que je vais avoir du mal à vous vendre ma recette en commençant le billet comme ça mais y’a pas photo, pour moi une profiterole ne vaut pas un bon chou à la vanille ou au chocolat. Mais mon père lui adore ça et peine à trouver son bonheur au restaurant où les choux ne sont jamais assez frais. Vous voulez mon avis ? C’est typiquement le genre de dessert qu’il faut justement éviter dans la plupart des restaurants. Du coup j’en ai fait des maisons. C’était la première fois et j’ai été étonnée de la rapidité de réalisation. Si vous maitrisez la pâte à choux et que vous ne vous amusez pas a faire votre glace vous même, c’est honnêtement assez rapide à gérer. Avis aux amateurs : un chou croquant rempli d’une glace à la vanille peu sucrée, le tout noyé sous une sauce au chocolat un peu épaisse et onctueuse ?

 

Profiteroles glace vanille et sauce chocolatprofiteroles 2

Recettes pour 4-5 personnes (13 choux)
Pour le craquelin (recette de Christophe Felder) :
38g de beurre à température ambiante
45g de cassonade
45g de farine
Pour la pâte à choux (recette de Christophe Felder) :
75g de lait
50g d’eau
1 pincée de sel
40g de beurre
½ cuillère à soupe de sucre
75g de farine
2 œufs
Pour la sauce au chocolat (recette de la cuisine de Bernard):
115g de chocolat dessert (j’ai pris du Caraibe)
30g de crème liquide entière
65g d'eau chaude
Pour garnir les choux
De la glace à la vanille
Des éclats de pistache, de noisettes ou des amandes effilées dorées

 

Préparer le craquelin :
Fouetter le beurre en pommade, y ajouter ensuite la cassonade, bien mélanger. Ajouter la farine, mélanger puis pétrir jusqu’à obtenir une boule de pâte homogène.
Etaler cette pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé sur 2-3 millimètres d’épaisseur. Disposer à plat sur une plaque et mettre au congélateur le temps de préparer la pâte à choux.

Réaliser la pâte à choux :
Mettre le lait, l’eau, le sel, le beurre coupé en dés et le sucre dans une casserole sur feu doux. Aux premiers bouillons, retirer du feu et ajouter la farine en une seule fois, mélanger vivement. Remettre sur le feu, ne pas cesser de remuer : on assèche ainsi la pâte. Retirer du feu. Mettre la pâte dans un bol, y ajouter les œufs un après l’autre en fouettant pour complètement incorporer chaque œuf.
Préchauffez le four à 200°C.
Placer une douille ronde taille 11 dans une poche à douille et garnir la poche à douille de pâte à choux.
Sur une feuille de papier sulfurisé, dessiner à l’aide des cercles découpoirs des disques de 5 centimètres maxi. Veiller à espacer les disques les uns des autres. A l’aide de la poche à douille réaliser des ronds de pâtes de la taille des gabarits.
Sortir le craquelin du congélateur et à l’aide des mêmes découpoirs, découper des disques de 5 centimètres de diamètre. Déposer sur chaque rond de pâte à choux un disque de craquelin de même taille.
Cuire les choux 23-25 minutes sans ouvrir le four pendant la cuisson. Ils vont gonfler et dorer. Au bout de ce temps, sortir les choux du four et laisser complètement refroidir. (Le temps de cuisson peut vous paraitre long mais il faut que vos choux soient vraiment bien dorés/bruns sinon ils ne sont pas assez cuit et retomberont facilement et deviendront des choses molles et flasques peu engageantes. Il est moins risqué de trop cuire une pâte à choux que de ne pas assez la cuire même si bien sur, il faut adapter le temps de cuisson à votre four et à la taille de vos choux.)

Réaliser la sauce au chocolat :
Dans une casserole faire fondre le chocolat et la crème sur feu très doux (ou au bain marie). Bien mélanger puis ajouter petit à petit l’eau chaude tout en émulsionnant à la maryse. La sauce doit être lisse et brillante. Réserver hors du feu, avec un couvercle.

Dressage :
Au moment de servir, réchauffer la sauce au chocolat sur feu doux à moyen, la sauce doit être chaude pour contraster avec la glace.
Couper les choux en deux (sous la corolle de craquelin, je trouve que c’est le mieux), garnir chaque choux d’une boule de glace vanille. Placer deux-trois choux par assiette et napper de sauce au chocolat. On peut saupoudrer d’éclats de pistaches ou d’amandes effilées grillées si l’on veut.

  

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 07:53 - Chocoholic - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

mardi 15 août 2017

Budapest au coeur de l'été

  

budapest 6red

 

 

 

 

Budapest 9red     budapest 7red

 

 

 

 

Budapest 8red

 

 

 

Budapest 3red     Budapest 12red

La grande Synagogue

  

 

 

Budapest 10red

 

    

 

 

budapest 5red

  

   

 

 

Budapest 15red     Budapest 16red

 

 

 

   

Budapest 2red

Le goulash, plat estival ^_^ 

 

 

 

Budapest 35red     Budapest 39red

L'art du bain hongrois & Tram vintage

 

 

 

   

budapest 1red

 

  

 

budapest 34bred     Budapest 11red

 

 

Budapest 13red

 

 

  

 

Budapest 18red     Budapest 14red

Lada & Trabant

 

 

 

 Budapest 17red

 

 

 

 

 

Budapest 20red     Budapest 41red

 Eglise Mathias & Paprika hongrois

 

 

 Budapest 24red

Poivrons albinos

 

 

 

 

Budapest 29red     Budapest 23red

 

    

 

  

Budapest 25red

Le Bretzel, universel

   

 

 

Budapest 28red

 

 

 

 

Budapest 26red    Budapest 27red

 

 

 

 

Budapest 30red

 

 

Budapest 22red     Budapest 19red

Palais royal & Parlement

  

 

 

 budapest 33red

 

 

 

 

budapest 32red

  

 

 

 

Budapest 37red     Budapest 31red

On ne rigole pas avec la charcuterie 

 

 

 

Budapest 38red     Budapest 36red

  

 

 

Budapest 21red

 

Budapest, Aout 2017

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 11:50 - Bla bla bla... - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,

vendredi 11 août 2017

Salade de pois chiche aux tomates et à la chermoula

 

Une autre recette de salade pour vos soirées d'été, vos pique nique et vos barbecue!

salade de pois chiche

Salade de pois chiche aux tomates et à la chermoula

Pour un grand saladier
300g de pois chiche sec (pas de conserve)
2 cuillères à café de bicarbonate
2 à 3 grosses tomates charnues
Pour la sauce chermoula
9 cuillères à soupe de persil plat finement haché
9 cuillères à soupe de coriandre finement haché
6 cuillères à soupe d’huile d’olive
6 cuillères à soupe de jus de citron
6 gousses d’ail pelées et finement émincées
3 cuillères à café de paprika doux
1,5 cuillères à café de cumin en poudre
3 citrons confits épépinés et très finement émincés
Sel
¾ cuillère a café de poivre blanc

Six à douze heure avant : déposer les pois chiche dans un grand saladier, les recouvrir largement et généreusement d’eau, ajouter 1 cuillère à café de bicarbonate et laisser réhydrater.

Dans un bol mélanger tous les ingrédients de la sauce chermoula. Vous pouvez la préparer quelques heures à l’avance et laisser les parfums se mélanger et infuser dans une boite hermétique au frais.

Une fois les pois chiche réhydratés, les égoutter, les mettre dans une cocotte minute, couvrir d’eau, ajouter une cuillère a café de bicarbonate et cuire 45 minutes. Les égoutter et les passer sous l’eau froide, on a à peu près 600g de pois chiche cuits.

Epépiner les tomates et les détailler en cube.

Mélanger les pois chiches, les tomates et la sauce chermoula. 

Enregistrer

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 08:07 - Légumes - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

lundi 7 août 2017

Salade de tomates a la burrata, basilic et zestes de citron

 

salade tomate burrata citron 1     salade tomate burrata citron 2

 

Cette salade de tomates à la burrata fait partie de nos classiques de cette été, et ça ne risque pas de se calmer puisque l'on commence à pouvoir goûter aux premières tomates du jardin :-) On le fait aussi bien en diner léger les soirs de canicule qu'en accompagnement pour les barbecues au jardin. Plus qu'une recette, juste une idée pour votre été.

  

Salade de tomates a la burrata, basilic et zestes de citron

Pour 2 personnes
4-5 tomates mures, charnues et gouteuses
1 burrata
Quelques feuilles de basilic frais
Les zestes finement rappé d'un demi citron jaune non traité
Un filet d'huile d'olive
Poivre noir du moulin
Fleur de sel

Détailler les tomates en quartiers, faire de même avec la burrata, déposer dans un saladier et assaisonner avec le basilic, les zestes de citron, un filet d'huile d'olive, sel et poivre.

 

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 07:16 - Légumes - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

jeudi 27 juillet 2017

Le comptoir à manger, Strasbourg (encore!)

 

J’essaie de ne pas écrire deux billets sur le même restaurant ou de ne pas faire de billet sur un restaurant strasbourgeois à moins d’y être allée au moins deux fois mais au final, parfois ça fait du bien d’envoyer balader ses principes et prendre du plaisir a raconter ce que l'on a envie sans trop réfléchir. Et ce dernier diner au comptoir à manger, diner parfait, mérite un nouveau billet. Et cela même si je radote un peu par rapport au dernier.

Un menu en cinq plats qui virevolte plus qu’il ne défile. Soir de canicule strasbourgeoise, eau de concombre, petits pois frais, brunoise de concombre, huile a la menthe, ca rafraichit et c'est exactement ce qu'il nous fallait pour commencer. S'en suivent des oignons nouveaux délicatement pochés, servis avec une touche de crème, quelques groseilles, des œufs de saumon et des pluches d'aneth : ceux qui connaissent mon aversion pour l'aneth en seront étonnés mais ce fut mon plat préféré, une majestueuse association d'oignon crémeux et de perles qui croquent et éclatent sous la dent. La suite de ce programme inspiré? Une crème de courgettes, courgettes grillées et pimpants raviolis maisons au chèvre, quelques herbes fraiches et surtout des éclats de sarrasin pour le croquant puis un morceau de volaille moelleux, quelques carottes colorées et croquantes sous une écume légère et une chapelure croustillante. Touche finale sucrée elle aussi tout a fait a propos et de saison: cerises et groseilles poêlées, éblouissante glace a la feuille de figuier et petits financiers encore chauds. Un diner délicieux, des assiettes joliment dressées, une cuisine fraiche, précise et fine, une soirée en charmante compagnie : 2 L., 2 N. et 1 W. qui m’ont demandé de faire du name dropping ;-) 

Une cuisine locale, délicate et enlevée et le tout dans une atmosphère chaleureuse et décontractée, pas de chichi, pas de prout-prout, ca fait un bien fou. Et ce qui me réjoui le plus dans tout ça c’est que c’est une petite adresse de poche, une cuisine de chef, un lieu qui mets en avant sa cuisine et ses vins (et bières) et quand on regarde le paysage des restaurants strasbourgeois ca fait un bien fou. Je ne sais pas vous mais moi je suis lasse des restaurants qui réfléchissent plus à leur déco et leur concept qu’à leur chef et leur carte. Toutes les nouvelles adresses ont un look supra léché, un compte instramgram déjà actif 1 mois avant d'ouvrir et un plan com' bien ficelé. Ils veulent en mettre plein la vue mais clairement ils n’en mettent pas plein les papilles avec des cartes semblables, interchangeables, sans âme, sans risque, sans personnalité...  Alors au risque de paraître pour la petite irréductible gauloise, quand de nouveaux restaurants-concepts fleurissent a chaque bout de rue strasbourgeoise et qu'une poignée de businessmans truste toutes les adresses de la ville, quelle bouffée d'air frais cette adresse qui a du caractère, une vrai personnalité... C'est malheureusement devenu tellement rare qu'il faut le souligner! 

 

comptoir à manger

Le Comptoir à Manger
10 petite rue des Dentelles
67 000 Strasbourg
03.88.52.02.91
http://www.lecomptoiramanger.com
Ouvert du mercredi au dimanche, midi et soir

Déjeuners : entrée/plat ou plat/dessert pour 13,50 ou la totale pour 17,50 (ce menu change toutes les semaines)
Diners & Week-end menu unique à 5 plats à 29 euros (le menu change toutes les trois semaines)
Rapport qualité / prix tout simplement imbattable.

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 18:42 - Restaurants - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

samedi 22 juillet 2017

Epaule d’agneau confite aux épices sur pita maison, sauce au lait fermenté et coriandre, Moutabal & Muhammara

 

 

cook for syria 6

 

C’est via Ottolenghi que j’ai découvert le mouvement « Cook for Syria », cette initiative britannique, soutenue par de nombreux chefs outre manche vise à rassembler des fonds pour les enfants Syriens via l’unicef. Le livre « Cook for Syria » n’est qu’un maillon de cette initiative – vous pouvez en lire plus ici. En plus d’être une bonne action ce livre est une mine de belles recettes, non pas toutes syriennes mais certaines plus d’inspiration moyenne orientale. J’avoue être un peu lassée des publications culinaires, j’en ai probablement trop achetées et trop lues à un moment, je peine à trouver désormais des pépites qui sortent de l’ordinaire mais j’ai beaucoup aimé ce livre.

Voici un diner entièrement inspiré de recettes de ce livre : en plat unique une épaule d’agneau confite aux épices, servie sur un pain pita maison et arrosée d’une sauce acidulée au lait fermenté. C’était vraiment délicieux et bien parfumé. Il n’y avait pas de recette de pain pita dans le livre du coup j’en ai pioché une sur internet et pour une première fois que je fais des pains pita maison c’était pas mal du tout mais je m’attendais peut être juste à quelque chose d’un peu plus moelleux.

Pour accompagner ce plat un moutabal (purée d’aubergine) et un muhammara (purée de poivrons rouges aux noix et à la mélasse de grenade). J’aime beaucoup le muhammara et jusqu’à présent je faisais souvent la recette de Clotilde mais j’ai été intriguée par cette version d’Ottolenghi qui était réalisée au mortier et au pilon, la texture est différente et je dois dire que c’est un gros succès. Pour le dessert je suis restée dans la thématique Moyen Orient avec un semifreddo au tahin, zestes d’orange, pistaches caramélisées et pétales de roses séchés mais j’ai pris quelques libertés par rapport à la recette du livre, restant fidèle au mode opératoire de Jamie Oliver – qui a fait ses preuves dans ma cuisine - en matière de semi freddo.

 

cook for syria 1     cook for syria 5

 

Epaule d’agneau confite aux épices, sauce au lait fermenté et coriandre

Recette de Ben Tish, publiée dans le livre "Cook for Syria"
Pour 5-6 personnes
Une épaule d’agneau avec l’os (la mienne faisait 1,5kg)
50mL d’huile d’olive
3 cuillères à soupe de paprika fumé
4 cuillères à soupe de graines de coriandre
2 cuillères à soupe de cumin
8 gousses d’ail (pelées et finement râpées)
50ml de vinaigre de vin rouge (maison chez moi)
Pour servir :
100mL de buttermilk/lait fermeté
20ml de vinaigre de vin blanc
Sel et Poivre noir du moulin
1/2 botte de coriandre effeuillée

Concasser les graines de coriandre au mortier et au pilon.
Faire une pâte en mélangeant l’huile d’olive, le paprika fumé, les graines de coriandre, le cumin et l’ail.
Placer l’épaule d’agneau dans un plat allant au four, la tartiner généreusement de cette pâte, bien la masser puis asperger avec le vinaigre de vin rouge. Recouvrir de papier film et laisser reposer une nuit au frigo.

Le lendemain retirer le papier film et le remplacer par une feuille de papier aluminium. Préchauffer le four à 180°C. Cuire 2 heures puis enlever le papier aluminium, arroser la viande des sucs de cuisson et prolonger la cuisson d’une heure. Au bout de ce temps vérifier la cuisson : la viande doit pouvoir s’effilocher facilement, il y a de grandes chances que se ne soit pas encore le cas et que la viande soit encore ferme, diminuer le four à 150°C et cuire encore 40 minutes.
Au bout de ce temps la viande devrait être bien cuite, retirer du feu et laisser reposer 30 minutes.

Pendant que la viande repose, mélanger le buttermilk avec le vinaigre de vin blanc, saler et poivrer.
A l’aide d’une fourchette récupérer la viande.
Servir la viande sur des pains pita tièdes, napper de buttermilk et saupoudrer de feuilles de coriandre.

 

Moutabal

Recette de Sama Meibar, publiée dans le livre "Cook for Syria"
1 grosse aubergine
4 cuillères à soupe de yaourt grec
2 cuillères à café de tahin
1 gousse d’ail pelé et râpée
1 filet de jus de citron jaune
Huile d’olive
Sel et Poivre noir du moulin
Pour servir :
Pignons de pins dorés à sec
Graines de grenade

Préchauffer le four à 200°C.
Emballer l’aubergine dans une feuille d’aluminium et faire cuire 30 minutes (si vous y pensez, retournez là à mi-cuisson). Retirer du feu, enlever le papier alu, laisser un peu refroidir puis éplucher l’aubergine, la réduire en purée grossière au mixeur.
Dans un bol mélanger le yaourt, le tahin, l’ail, le citron, ajouter la purée d’aubergine et bien mélanger. Ajouter un filet d’huile d’olive, saler et poivrer. Gouter pour rectifier l’assaisonnement en sel, poivre ou jus de citron.
On peut préparer le moutabal à l’avance, au moment de servir napper d’huile d’olive et saupoudrer de pignons et de grenade.

 

Muhammara

Recette de Yotam Ottolenghi et Sami Tamimi, publiée dans le livre "Cook for Syria"
3 poivrons rouges
50g de chapelure maison
½ cuillère à soupe de jus de citron
1 cuillère à soupe de mélasse de grenade
1,5 cuillère à café de cumin
½ cuillère à café de flocons de piment
1 gousse d’ail pelée et épluchée
50g de noix finement hachées
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel
Pour servir :
Persil plat frais
Menthe fraiche
Graines de grenade

Préchauffer le four à 200°C. Découper les poivrons en quartiers, laver pour enlever les graines, déposer sur la lèche frite du four, côté peau vers le haut et faire cuire 30-35 minutes, la peau va noircir. Retirer du feu, mettre dans un tupperware, refermer et laisser refroidir.
Quand les poivrons sont à température ambiante, les éplucher.
Mettre 1/3 des poivrons dans un mortier avec 1/3 de la chapelure et travailler pour réduire en une sorte de pate ; les poivrons doivent garder un peu de texture. Répéter l’opération avec le reste des poivrons et de la chapelure puis mélanger le tour et ajouter le jus de citron, la mélasse de grenade, le cumin, le piment et l’ail. Mélanger et travailler au mortier jusqu’à avoir un mélange homogène. Ajouter les noix, du sel et de l’huile d’olive. Gouter pour rectifier en sel et mélasse de grenade.
Le muhammara se prépare la veille sans problème, au contraire il gagne à reposer un peu au frigo.
Sortir du frigo quelque temps avant de servir, garnir d’huile d’olive, de persil et menthe finement ciselée et de graines de grenade.

 

 

Pain pita

D’après la recette de Girl versus Dough
2,5 cuillères a café de levure boulanger en poudre
1 cuillère a café de sucre
160g eau
350g de farine
1 cuillère a café de sel
120g de buttermilk/lait fermenté (peut être remplacé par du lait)
1 cuillère a soupe d'huile d'olive

Dans un bol dissoudre la levure et le sucre dans l’eau tiède, mélanger et laisser reposer 15 minutes.
Dans le bol du robot mélanger 300g de farine, le sel, le lait fermenté tiède et l’huile d’olive, ajouter le mélange de levure précédant, bien mélanger puis ajouter progressivement ce qu’il faut du reste de la farine pour obtenir une pâte souple, homogène, un peu collante qui se détache de la paroi du robot. Pétrir pendant 10-15 minutes.
Au bout de ce temps, former une boule de pâte, la déposer dans un saladier propre et huilé, rouler la pâte dans l’huile pour la recouvrir d’huile, couvrir et laisser reposer dans un endroit tiède à l’abris des courants d’air : la pâte doit doubler de volume.

Au bout de ce temps récupérer la pâte sur un plan de travail fariné, pétrir pour dégazer puis couper en huit parts égales. Former 8 boules de pâte, déposer sur une surface farinée, couvrir avec un torchon propre et laisser reposer 10 minutes.
Chauffer une poêle à crêpes sur feu moyen. Prendre une boule de pâte, sur une planche farinée l’étaler en un pain plat et à peu près rond, faire cuire sur une face, le pain pita en cuisant peut se mettre à gonfler, c’st tout à fait normal. Cuire 2-3 minutes sur une face avant de le retourner et de cuire à nouveau 2-3 minutes sur l’autre face.  Vous pouvez vous fiez à la couleur du pain pour juger de la cuisson.
Répéter l’opération avec les autres boules de pâte.
On peut les manger tout de suite ou les conservées emballées dans du papier film et  les réchauffer au moment approprié.

 

 

Semifreddo au tahin, pistaches caramélisées et pétales de roses

Inspirée de la recette de Jack Monroe, publiée dans le livre "Cook for Syria"
Pour 6 grandes verrines
2 œufs
35g de sucre +1,5 cuillère a soupe
60g de tahin
Le zeste finement émincé d'une orange bio
250mL de crème fleurette
60g de pistaches émondées non sales
6 boutons de roses séchés (facultatif)

Fouetter les jaunes d’œuf avec le sucre jusqu’a ce que le mélange blanchisse, ajouter le tahin, la moitié des zestes puis ajouter délicatement la crème montée en chantilly ferme puis les blancs d'œufs montés en neige ferme avec une pincée de sel.

Faire dorer les pistaches a sec, ajouter 1,5 cuillère a soupe de sucre et faire caraméliser, attention ca peut vite bruler. Réserver ensuite hors du feu et concasser grossièrement. Ajouter les deux tiers des pistaches dans la préparation, couler dans des verrines, saupoudrer du reste des zestes d'orange et mettre au congélateur pour une dizaine d'heures au minimum (parfait si prépare la veille).

Sortir du congélateur 20 minutes avant dégustation (super important pour avoir l'effet semi freddo!), saupoudrer du reste des pistaches caramélisées et effeuiller quelques boutons de roses.

 

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés

dimanche 9 juillet 2017

Missing Japan – Tomo, Paris

 

patisserie tomo 1

 

J’avais bien entendu ces sortes de légendes urbaines comme quoi après un voyage au Japon il était ensuite impossible de remanger des sushi en France tant ils ne pouvaient tenir la comparaison etc. Sérieusement, il n’en est rien. Il y a maintenant d’excellents restaurants japonais en France, certains il faut le dire, dépassant l’échoppe lambda sur laquelle on peut tomber au Japon. Donc je ne boude pas mon plaisir même depuis notre retour.

Si avant de partir N. avait hâte de faire une cure de tonkatsu, moi je rêvais de ramen, de soba et de udon et je n’ai pas été déçue mais la véritable révélation sur place ce fut un ichigo daifuku dégusté dans la rue à Takayama qui m’a absolument transcendée alors que je ne m’y attendais pas, mais pas du tout.

Petite session de sémantique japonaise avant de continuer. Avec un peu de chance vous connaissez les mochi, une préparation à base de farine de riz gluant qui peut être façonnée en boules/boulettes et être sucrée et parfumée (les brochettes de dango) ou peut avoir une forme rectangulaire et être cuisiné salé (kirimochi). C’est un immanquable de la cuisine japonaise connu aussi pour être à l’origine de fréquent décès par étouffement ! Au rang des mochi sucrés, les daifuku sont présent partout au Japon (et on les retrouve facilement dans les épiceries asiatiques en France) : ce sont des mochi fourrés à différents parfums : ça peut être à la pate de haricots rouges azuki, au matcha mais aussi – on y arrive – d’une fraise et là ça devient un ichigo daifuku (on pourrait appeler ça un mochi à la fraise mais d’expérience, « strawberry mochi », ça n’a pas l’air de trop parler à un japonais : appelons un chat un chat).

Les mochi et particulièrement les daifuku ne sont généralement pas spécialement ma tasse de thé, j’en ai certes mangé un délicieux au matcha au Japon mais j’ai sinon la plupart du temps j’étais relativement déçue à la fois par le goût et la texture. A Takayama, j’avais vraiment très très très faim et pour une fois N. un peu moins et du coup en attendant l’heure du déjeuner, j’ai craqué pour un ichigo daifuku mue par un mélange de curiosité et d’empressement à simplement trouver quelque chose à me mettre sous la dent. L’échoppe était toute petite et ne proposait que des ichigo daifuku et au moment ou j’ai croqué dans ce mochi, stupeur, c’était absolument magique : la fraise parfumée et fraiche, entourée d’une fine et subtile pâte de haricot blanc (« shiro-an ») et le tout dans une enveloppe de mochi souple et moelleuse c’était absolument terrible (après le déjeuner tant attendu j’y suis retournée dare-dare pour prendre non pas un mais deux ichigo daifuku en guise de dessert). Plus tard au fil du séjour je suis tombée à deux autres reprises sur des stands de ichigo daifuku, j’ai craqué, forcément, à chaque fois et même si ils n’étaient jamais aussi bons que ceux de Takayama (non seulement les fraises étaient entourées de pâte de haricots rouges comme c’est le cas la majorité du temps et non pas de haricots blancs mais en plus ils n’étaient pas aussi fins et il n’y avait plus cette magie de la découverte), il y avait vraiment quelque chose dans le contraste des textures et cette fraise fraiche et juteuse enfermée au cœur de ce mochi qui a crée comme une addiction.

Pourquoi j’en viens à vous raconter mon expérience avec les ichigo daifuku ? Déjà car bien sûr depuis notre retour je me suis frottée aux ichigo daifuku maisons mais il reste encore un peu de travail avant d’arriver à un résultat publiable ici. Du coup j’ai trouvé une alternative pour satisfaire mon envie de ichigo daifuku parfaits : la pâtisserie Tomo.

La spécialité de cette pâtisserie franco nippone c’est les dorayaki, vous savez ces immanquables sortes de sandwiches de pancakes japonais farcies de pâte de haricots rouges azuki ? Sauf que la pâtisserie Tomo en offre une version très luxueuse allant des traditionnels dorayaki aux azuki à des versions plus métissées : dorayaki garni d’une ganache chocolat blanc et matcha ou ricotta-yuzu. Outre ces dorayaki, la vitrine propose aussi de magnifiques desserts franco japonais : un adorable dorayaki Paris-Tokyo garni d’une crème au praliné amandes-noisettes et kinako, un doriyaki façon tarte au citron au yuzu, un Dorayaki-Baba au whisky japonais ou un dorayaki au café et ganache au chocolat noir et au sarrasin torréfié pour un opéra revisité. La vitrine qui s’offre devant vous est aussi jolie qu’appétissante mais comme ma passion pour les dorayaki est moindre que celle pour les ichigo daifuku il fallait faire des choix et j’ai tourné mon regard vers leur sélection de wagashi (pâtisseries traditionnelles japonaises) et là stupeur, mon œil aiguisé à tout de suite capté la présence de ichigo daifuku. A ce stade là j’étais quasi en transe, j’ai choisi un ichigo daifuku et un deuxième wagashi, le plus joli celui qui s’appelait « Clématite » à base d’abricot séché, de shiro-an et de pâte de riz. Absolument délicieux. On peut parfois être déçue par des wagashi trop beaux pour que le goût soit aussi bon, ce n’était pas le cas. Quand à mon ichigo daifuku ? Et bien il était vraiment pas mal du tout, certes il ne valait pas celui de Takayama (mais je sais que rien ne pourra l’égaler celui là) mais il était d’une grande finesse et meilleur que certains dégustés au Japon. Malheureusement pour rester raisonnable non seulement pour pouvoir continuer à rentrer dans mon jeans mais aussi vis à vis des prix de ces petites merveilles je me suis limitée à deux wagashi. J’aurai bien eut envie de gouter leur dorayaki – c’est quand même la spécialité de la maison – ou le mochi au matcha mais ce sera pour une prochaine fois. L’endroit est aussi un agréable salon de thé qui propose les délicieux thés de la maison de thé japonaise Jugetsudo

  patisserie tomo 2

 

 

Pâtisserie Tomo
11 rue Chabanais
75002 Paris
http://patisserietomo.fr

Tarifs :
Doriyaki traditionel entre 4 et 6 euros
Doriyaki franco japonais entre 6 et 7 euros
Wagashi autour de 5 euros
Comptez 1 à 2 euros de plus pour déguster sur place

 

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 19:08 - Restaurants - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

lundi 3 juillet 2017

Le chocolat par Alain Ducasse

   

ducasse 4     ducasse 5

   

C’est leurs chocolats non conchés qui m’ont d’abord attirée. En effet après la découverte du chocolat de Modica, j’ai continué mes recherches et ça m’a mené à commander chez Ducasse une tablette de chocolat noir non conché (origine Pérou) ainsi qu’une version au chocolat au lait non conché (origine Madagascar cette fois). Ces deux tablettes brutes, à la texture granuleuse méritent vraiment le détour, elles sont très différentes du chocolat de Modica mais clairement cousines, des chocolats corsés et forts (même pour la version chocolat au lait ce qui m’a épatée). Si vous êtes du genre chocoholic, n’hésitez pas à découvrir les chocolats non conchés, agréable curiosité. Comme je n’allais pas faire une commande « juste » pour deux tablettes de chocolat, j’ai glissé d’autres choses dans mon panier pour découvrir un peu plus leur gamme et au final ce ne sont pas leurs chocolats non conchés qui m’ont le plus convaincue mais leur travail du praliné : d’une grande finesse, de belles textures, pas du tout sucré ou écoeurant comme ça peut être le cas. La tablette de chocolat noir fourrée au praliné pistache est à se damner : un vrai gout de pistache, une superbe texture et une parfaite petite touche de fleur de sel. On retrouve ce même praliné aux éclats de pistaches torréfiées dans leurs chocolats pralinés, au top du palmarès des chocolats pralinés, on trouve aussi le praliné à la noix de coco torrifiée et le praliné noir aux éclats d’amande : irrésistible avec une texture vraiment exceptionnelle.
Du côté des chocolats ganache, ma favorite est sans hésiter la ganache Pérou, délicieusement acidulée et pour les ganaches parfumées, la ganache au chocolat noir au citron vert explose en bouche et celle au chocolat noir et au fruit de la passion avec noix de coco torréfiée est une merveille d’acidulé avec une texture croustillante.

 

choco ducasse 2     choco ducasse 3

Tablettes de chocolat non conché et tablette praliné pistache

 

Ah oui, il y a aussi une tablette de chocolat noir incrustée de nougatine et relevée d’une pointe de fleur de sel (je crois que je n’ai pas besoin d’en dire plus si ce n’est que le fort chocolat noir de l’île de Trinité contrebalance parfaitement la nougatine sucrée).

J’avoue j’ai été si convaincue que je ne me suis pas contentée de cette première commande au cœur de l’hiver, j’ai déjà fait une deuxième commande, profité d’un week-end à Paris pour passer par une de leurs boutiques et vous auriez du voir ma tête quand naufragée du rail (merci la SNCF), perdue pour plusieurs heures gare du nord, j’ai découvert leur corner au fond de la gare Eurostar (un nauvrage ferroviaire se digère toujours mieux avec un ou deux chocolats à se mettre sous la dent).

Alors clairement les tarifs sont un peu affolants (à déguster!) mais ça fait des cadeaux très sympas
Chocolats : Autour de 15 euros les 100g * 28 euros la boite de 21 pièces
Tablettes : De 6 à 14 euros la tablette

Plusieurs adresses à Paris et la possibilité de commander en ligne.

 

 

ducasse 3     ducasse 6

A gauche la tablette de chocolat noir incrustée de nougatine et relevée d’une pointe de fleur de sel

 

 

Enregistrer

Copyright © 2006-2013 Loukoum°°° - Beau à la louche | Tous droits réservés
Posté par loukoum blog à 06:27 - Restaurants - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,