Beau à la louche

un peu plus que de l'eau à la bouche...

mercredi 18 novembre 2015

Un peu de douceur dans un monde de fous

 

une libé 2

 

 

Coings pochés à la cocotte minute

Une recette inspirée de la recette de Clotilde et de celle de David Lebovitz

Pour 6 personnes
6-8 « petits » coings mûrs (soit à peu près 1kg200)
1,3L d’eau
100g de sucre blond ou de cassonade
1 gros zeste de citron jaune non traité (un zeste épais récupéré à l’économe et non pas au zesteur)
1 gousse de vanille fendue en deux dans la longueur

coings pochés

Mettre l’eau, le sucre et le zeste de citron dans la cocotte. Récupérer les graines de la gousse de vanille avec la pointe d’un couteau, ajouter les graines et la gousse dans la cocotte. Faire chauffer sur feu vif.
Pendant que le sirop chauffe peler les coings à l’économe, les couper en deux. Les épépiner avec une bonne cuillère parisienne en métal, enlever aussi la partie fibreuse avec un bon couteau. Faites attention de ne pas vous blesser*. Placer les demis coings au fur et à mesure dans le sirop pour qu’ils ne noircissent pas trop.
Fermer la cocotte et faire cuire 25 minutes à partir du sifflement**. (Il est bien sur possible de réaliser cette recette sans cocotte minute, la cuisson prendra plus de temps).
Servir comme il vous plaira, ici avec glace vanille et mini amarettis croquants ramenés de notre dernier séjour en Italie.

 

* j’ai lu tant de recommandations et de mises en garde quant aux coings impossibles à couper et aux dangers de les préparer que j’appréhendais un peu de les passer à la casserole (j’étais à deux doigts d’investir dans un gant en cote de maille ^^) mais il n’en fût rien. J’ai été étonnée par la simplicité de l’épluchage et au final je n’ai pas eut trop de mal à les épépiner, j’ai plus tard compris pourquoi : il semble y avoir différentes variétés de coings et certaines sont plus conciliantes que d’autres. Par exemple, les coings de la grand-mère de N. sont terriblement durs et déprimants/dangereux à cuisiner alors que ceux de sa tante sont d’une facilité quasi enfantine à préparer. N’ayant pas mon diplôme en coing-nologie (je débute à peine dans la discipline) je ne peux pas vous en dire plus sur les noms des variétés, mille excuses. Cela dit ce paragraphe n’a pas été écrit pour que vous baissiez la garde quand vous préparez vos coings mais plutôt pour vous donner un peu d’espoir : oui il est possible de préparer des coings sans trop se prendre la tête.

** Je me demande d’ailleurs si les coings les plus durs à préparer ne seraient pas aussi les plus durs à cuirs… Ne nécessiteraient-ils pas un plus long temps de cuisson ? J’ai du réduire tous les temps de cuisson des recettes que j’ai testé sinon j’avais des coings bien trop cuits !

 

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Posté par loukoum blog à 20:57 - Desserts aux fruits - Commentaires [5] - Permalien [#]
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Commentaires

    Merci

    Bonsoir ,parfois il y a des coïncidences ,ce matin on m'a donné des coings ,mon Dieu que vais je faire et bien voilà c'est tout trouvé ,je ferais demain ,merci pour cette recette qui a l'air délicieuse .Bonne soirée

    Posté par Françoise, mercredi 18 novembre 2015 à 21:35
  • Je crois que je vais demander encore une fois des coings à mon voisin.
    Quelle recette !

    Posté par Carole, mercredi 18 novembre 2015 à 22:25
  • Coings!

    Je trouve que quand les coings mûrissent, ils devient de moins et moins dur. Nous avons un cognassier dans notre jardin, et les coings de dernier recolte (et les gardé dans la cave) sont le moins dur (presque comme un pomme), et très facile à preparer.

    Posté par Connie, mercredi 18 novembre 2015 à 22:42
  • Vergers familiaux

    Il me semble que les coings, c'est comme les pommes : ceux poussés naturellement dans les vergers familiaux, provenant d'arbres anciens, d'espèces rustiques, sont durs et très parfumés. C'est ainsi qu'étaient tous les coings avant qu'on puisse en acheter dans n'importe quel magasin, partout en France.
    Un seul de ces coings posé dans la cuisine ou laissé dans la voiture, parfume de façon très tenace et délicieuse tout l'espace !
    Par contre, j'ai remarqué que dans les magasins, des cageots entiers de coings ne répandent aucun parfum. Ces coings là sont faciles à éplucher, leur peau est fine, ils se coupent très aisément, cuisent aussi vite que des pommes.
    Après, tout dépend de ce qu'on veut. Les coings du commerce sont pratiques pour faire de belles tranches revenues au beurre dans une poêle. La gelée de coings, elle, sera bien meilleure avec des coings de jardin.

    Posté par Anne**, vendredi 20 novembre 2015 à 14:46
  • Connie: de manière général il vaut mieux toujours utiliser des fruits murs

    Anne** J'avoue que je ne peux pas trop dire car tous les coings que j'ai cuisiné venaient de jardins de la famille, je n'en ai jamais acheté...

    Posté par loukoum°°°, vendredi 20 novembre 2015 à 19:14

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